Allergies printanières : ce qu’il faut savoir

Le Printemps approche, le soleil se fait de plus en plus intense, les températures se réchauffent et entament nos envies de grand air. Toutefois, pour 20 à 30% des Français, cette euphorie s’accompagne aussi par de grandes crises d’allergies… En effet, à cette période les graminées entrent en fleur et relâchent dans l’atmosphère de grandes quantités de pollens.

Le retour des beaux jours… et des pollens

Ces pollens possèdent un potentiel allergisant très fort et provoquent des crises plus ou moins aiguës pour un grand nombre de personnes.

Les crises engendrées se traduisent généralement par les symptômes suivants :
– éternuements
– écoulements nasaux
– nez bouché
– rougeurs des yeux
– larmoiements
– démangeaisons du nez, de la bouche, et des yeux.

De plus, la qualité de vie des personnes touchées peut être affectée par de grandes fatigues, des difficultés de concentration et un sommeil perturbé.

Comment fonctionnent les allergies ?

Le mécanisme des réactions allergiques est maintenant bien établi.

Il comporte 2 étapes :
– tout d’abord une phase de sensibilisation. Elle correspond au premier contact entre l’organisme de l’individu allergique et l’allergène. Le système immunitaire va alors reconnaitre une substance qui est totalement inoffensive (dans ce cas présent les pollens) comme un corps étranger. Il va se mettre à produire des anticorps dirigés contre ces pollens.
Lors de cette phase, le sujet ne présente aucun symptôme (phase silencieuse ou muette).

– puis une phase d’allergie. Dès lors que le sujet entre à nouveau en contact avec l’allergène, les anticorps qui ont été produit reconnaissent la substance cible et provoquent une réaction inflammatoire dans le but de l’éliminer. Ce sont ces réactions inflammatoires qui sont responsables des symptômes de  l’allergie.

Comment lutter contre ces allergies ?

Pour lutter contre les désagréments que provoquent les pollens aux personnes allergiques, 3 stratégies existent :

  1. la première, consiste à éviter un maximum les contacts avec les pollens. Pour ce faire, il est conseillé :
    – de changer de vêtements et de se doucher après être sorti afin d’éliminer les pollens et de ne pas les accumuler chez soi
    – de  porter des lunettes de soleil et un chapeau
    – de ne pas se frotter les yeux
    – de ne pas fumer car le tabac aggrave les réactions allergiques et irrite les voies respiratoires
    – de ne pas sécher son linge à l’extérieur
    – d’aérer le matin tôt sa maison et de la fermer le reste de la journée
    – d’éviter de tondre sa pelouse
  2. la seconde, consiste à traiter les symptômes de l’allergie. Le traitement préconisé est la prise voie orale (comprimés, gélules) ou locale (pulvérisations nasales, goutes pour les yeux) d’anti-inflammatoires. En revanche, en raison des périodes d’expositions aux pollens qui peuvent être relativement longues, des compléments alimentaires ayant des vertus anti-inflammatoires peuvent être conseillés à la place de traitements plus lourds. En effet, la prise de Lyprinol peut s’avérer bénéfique, tout comme la gamme Allergoforce de Pranarom.
  3. la troisième stratégie est la désensibilisation. Ce traitement a pour objectif d’agir sur la cause de l’allergie en permettant à votre organisme de tolérer les pollens. Cette alternative se fait sur consultation d’un médecin spécialiste.

Enfin, afin d’anticiper l’arrivée des pollens, le site de la RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) publie un bulletin qui présente le taux de pollens dans l’air pour chaque région.